Nutrition : Qualité vs Quantité

Mis à jour : 29 juil. 2018


Défi d'attention ou pas, tout va vite de nos jours et les grands génies de l’alimentation l’ont compris il y de cela plusieurs années.


Vous savez, ces publicités qui mettent l’emphase sur le fait que nous sommes trop occupés pour préparer des repas faits maison ?


Oui, les repas congelés, pré-préparés ou auxquels il ne manque quelques ingrédients à ajouter sont bien pratique, mais pas toujours nourrissants.


Selon moi, l’arrivée des boîtes de repas avec des ingrédients frais et des recettes simples à préparer est ce qu’il y a de plus (à part le suremballage) « intelligent » sur le marché actuellement.


Environ 90% des Québécois disent bien manger, mais…


En journaliste et fille curieuse que je suis, j’ai fait des recherches pour savoir qu’elles étaient les habitudes alimentaires des Canadiens et des Québécois.


Dans un cahier du MAPAQ intitulé Alimentation – Sommet 2017 on apprend qu’à l’échelle Canadienne, les tendances entre 1991 et 2014 sont :


• Moins de viandes de bœuf et de porc, mais plus de volaille et de viandes de spécialité;*

• Moins de lait de consommation, mais plus de fromages ns, de yogourt, de crème et d’œufs;*

• Moins de légumes en conserve et de jus, mais plus de légumes frais dans une plus grande variété;*

• Moins de céréales, mais plus de variétés de pains et de produits de boulangerie;*

• Moins de matières grasses et de sucre;*

• Moins de bière, de spiritueux et de boissons gazeuses, mais plus de vin.*


Il m’arrive de jeter un coup d’œil dans les paniers des consommateurs quand je fais l’épicerie. Ce que je constate corrobore ce que le rapport du MAPAQ révèle.


Le paradoxe est que, même si près de 90% des Québécois affirment bien manger l’obésité et le diabète, même chez les jeunes, est en progression.


• Au Québec, près de neuf personnes sur dix affichent une consommation supérieure à l’apport maximal tolérable de sodium. Pour le quart de la population adulte, la consommation d’aliments excède la limite de 35 % établie pour l’apport calorique sous forme de gras.**

• Presque la moitié des adultes et les deux tiers des adolescents ne consomment pas le nombre minimal de portions recommandé de fruits et de légumes.**

• Depuis les années 1990, la consommation de boissons aux fruits a doublé, tandis que le quart des jeunes consomment des boissons sucrées au moins une fois par jour.**


Qualité vs Quantité. Un match serré.


À ma grande surprise, j’ai découvert (grâce au cahier du MAPAQ), qu’une étude sur la qualité nutritionnelle des aliments transformés avait été conduite par l’Université de Montréal en 2016.


Grâce à un nouvel indicateur de transformation alimentaire qui permet de catégoriser les aliments en quatre groupes « allant des aliments frais ou minimalement transformés jusqu’aux aliments les plus transformés, qui découlent souvent de recettes industrielles incorporant des substances comme des protéines hydrolysées, des amidons modifiés et des huiles hydrogénées, de même que des additifs comme des colorants, des saveurs et des émulsifiants.***


Résultats ?


En 2004, 38% des calories des Québécois trouvaient leur origine dans des aliments frais et peu transformés et 47% provenaient d’aliments les plus transformés.


Ce type d’aliments est élevé chez les enfants et les adolescents et sont peu nutritifs, contiennent beaucoup de sucre rapide, sont riches en sel et en gras.


Leur teneur en protéines, fibres alimentaires, vitamines et minéraux sont faibles et ils sont très caloriques, mais ce sont des calories vides qui créés une consommation accrus de ces aliments qui minent la santé.


Je reste convaincu que, même si on mange bien, qu’on opte pour des aliments frais, beaucoup de légumes et peu d’aliments transformés, l’alimentation à elle seule ne peut fournir la quantité adéquate de nutriments pour répondre aux besoins optimaux du corps humain.


C’est pourquoi dans le prochain article je vous parle de l’importance de manger local, de prendre un complément alimentaire tous les jours, de traiter votre flore intestinale aux petits oignons et comment y parvenir pour diminuer les symptômes du défi d'attention.


En attendant je vous suggère de lire : Connaitre les besoins nutritionnels du cerveau et choisir de meilleurs aliments et Pourquoi faire tout un plat avec l'alimentation et le défi d'attention ?


Si vous êtes curieux de connaitre vos besoins en matière de suppléments, l'évaluation de santé gratuite vous les fourni, en ordre d'importance.


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Intuitivement vôtre et authentiquement moi !


Zarina


Source :

*Cahier1_Sommet_Alimentation (p. 13)

**Cahier1_Sommet_Alimentation (p. 21)

***Cahier1_Sommet_Alimentation (p. 22)


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