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Êtes-vous vulnérable au "burnout" ?

Mis à jour : 1 juil 2018


Il y a 10 ans, j’ignorais que j’avais un défi d’attention. Journaliste télé et radio en Abitibi-Témiscamingue, je me donnais corps et âmes dans cette profession que j’adorais. J’ignorais aussi que j’avais plus de change d’être en épuisement professionnel…


Le bon côté de mon travail venait avec un bon salaire, des bons avantages sociaux obtenus après un long conflit de travail de 2 ans, des collègues extraordinaires et le sentiment d’être appréciée par ceux-ci, beaucoup de plaisir et l’impression de faire une différence dans le quotidien des gens.


Bref, qui aurait pu croire que…


Attention à ce que vous souhaitez et demandez car l’Univers entend


En 2007, mon ciel professionnel a commencé à s’obscurcir sans que je m’en rende compte. En commençant par un directeur de l’information arrogant aussi efficace que de l’eau dans un réservoir d’essence. Ma motivation a perdu lentement de la vigueur, les irritants au travail ont commencé à faire de l’ombre aux côtés positifs.


Sans le savoir, je plafonnais. J’avais appris ce que j’avais à apprendre, je maitrisais le métier, le faisais avec professionnalisme et rigueur, beaucoup de rigueur. J’étais « Miss Perfectionniste ».


Mon cœur, lui, y était de moins en moins et en janvier 2008, alors que mes collègues et moi nous souhaitions la bonne année, j’ai dit : « Ben moi en tout cas ce que je me souhaite cette année c’est de crisser mon camp d’icitte ».


Net.


Frette.


Sec.


L’affirmation était claire, puissante et profondément ressentie. Tellement qu’en juin 2008, je suis partie en congé de mal-a-die.


Un changement d’attitude et de perception face à la situation aurait sans doute fait une différence, mais à l’époque, je n’avais pas les outils que j’ai aujourd’hui.


Le corps parle et la pire chose a été de ne pas écouter


Le nombre de signes physiques et émotionnels ont été très, très nombreux. Je les ai TOUS ignorés en plus de trouver des excuses : ça va passer, ça doit être mes SPM, je ne peux pas partir j’ai des responsabilités...


J’ai même ignorer le matin ou j’ai pleuré ma vie parce que je ne voulais pas aller travailler.


La passion n’y était plus.


Le bonheur et la joie non plus.


La femme forte et positive essayait aussi de se convaincre que c’était quand même un beau métier avec un bon salaire, une certaine autonomie, 5 semaines de vacances avec le temps accumulé...


Mais quand le corps parle et qu’on fait la sourde oreille, il prend le contrôle et plus on a été longtemps sans agir, plus ça fesse fort.


Physiquement, j’avais l’impression d’avoir 90 ans. Le citron avait été presser au max et la chandelle, brûlée par les deux « bouttes ».


Le "burn-out" a frappé sur le plan physique, émotionnel et mental. Anxiété, mal-être profond, sentiment d’échec, pas le goût de parler ni de voir personne, des questions existentielles auxquelles il a fallu plusieurs mois pour trouver des réponses. Voilà qui étaient mes meilleurs « pottes ».


Des questions comme :


Pourquoi ça m’arrive à moi, je suis forte ?


Quelles erreurs ai-je commises ?


Comment j’ai pu en arriver là ?


Qu’est-ce que les gens vont dire ?


Qu’est-ce que je vais faire de ma vie ?


Six fois plus de risques de faire un « burn-out »


C’est ça la réalité d’une personne qui vit avec un défi d’attention. Être convaincus de ne pas être productifs, peur de ne pas être apprécié par le patron, insécurité de perdre notre emploi, réaliser nos tâches de façon parfaite à la puissance 10.


En faire plus, plus et toujours plus en pensant que ça va nous amener plus reconnaissance, douter de nos compétences parce que certains volets de notre travail exigent tellement d’attention et de concentration que ça draine toute notre énergie.


Se mettre de la pression, une énorme pression, parce qu’on ne veut pas décevoir notre employeur.


Dix ans plus tard, je comprends que beaucoup de facteurs du défi d’attention ont contribué au « burn-out ».


Peut-être que vous vous reconnaissez, que mon histoire vous parle ou que vous pensez être épuisé professionnellement. Sachez que je suis à un coup de fil !


Intuitivement vôtre et authentiquement moi !


Zarina


P.S. : Ma vie n’est plus la même depuis, ça va se soi. J’ai beaucoup de reconnaissance et je vous raconterai pourquoi dans le billet de la semaine prochaine.



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